Tuesday, May 2, 2017

Two-Thirds of the Insoumis Militants Will Vote Blank or Abstain

What did you expect, when their chief all but declared he'd regard them as wusses of they voted for "the bankers' tool?" But it's not as dire as it sounds. The canvas covered only the FI militants, not the 19% of the electorate that went for Méluche in round 1. Presumably a good many of them are made of flabbier stuff and are more frightened of a Le Pen presidency than a Mélenchon tongue-lashing. On verra. I'm still sticking with my Macron by a comfortable margin prediction. I'm not saying how comfortable. Comfortable enough, though. If I'm proved wrong, I'll stop blogging (just kidding--did Fillon drop out of the race when mis en examen? Why should I be harder on myself than such a paragon?)

Sigmar Gabriel Backs Macron, Calls for an End to "Financial Orthodoxy"

I have been saying for a while now that the best reason to vote for Macron is that he will alleviate German fears about France's unreliability as a European partner. Sigmar Gabriel's op-ed in today's Le Monde makes it clear that he supports this view:

Emmanuel Macron a raison : l’Allemagne doit en finir avec l’orthodoxie financière qui, en ces temps de taux d’intérêt négatifs, contribue plutôt à favoriser le retard des investissements qu’à moderniser notre pays. Une telle politique est néfaste non seulement pour l’Europe, mais aussi pour les Allemands qui devront payer cher lorsque les taux d’intérêt augmenteront à nouveau et que le retard des investissements se sera davantage creusé.


Nous autres, Allemands, devons enfin cesser de raconter des histoires mensongères sur l’Europe. En Allemagne, le monde politique, les médias et, en partie, le monde de l’entreprise ne cessent de clamer que notre pays est la « bête de somme » de l’Union européenne. En vérité, l’Allemagne n’est pas un « contributeur net », mais bien un « bénéficiaire net ». Car 60 % de nos exportations vont en Union européenne. Ce n’est donc que si toute l’Europe se porte bien que les Allemands vont bien également. Si les autres Européens vont mal, l’Allemagne elle aussi souffrira, à terme, de chômage.

Mediapart Investigates Russian Financing of Le Pen

Mediapart claims to have uncovered a network of occult Russian financing of the FN led by Putin advisor Alexander Babakov.

L’enquête menée par Mediapart et le site d’investigation letton Re:Baltica dans les coulisses des prêts russes du FN raconte une tout autre histoire : celle d’un réseau qui s’est constitué – avec ses intermédiaires et ses structures opaques – pour aider le parti de Marine Le Pen à décrocher des millions, et même à en masquer la provenance. En filigrane de ce scénario apparaît le rôle décisif du sénateur Alexandre Babakov, ultra-patriote et conseiller du président Poutine en charge des relations avec les organisations russes à l’étranger. Ce sont lui et ses proches qui, entre 2014 et 2016, ont mis le FN en contact avec trois banques russes au profil douteux, au cours de rencontres à Paris et à Genève dont nous dévoilons ici les coulisses.